La confiance se construit par la preuve.
Sélectionner, vérifier, contextualiser, suivre. La méthode STEAZ donne au lecteur les moyens d’apprécier l’information.
L’importance avant le bruit.
Nous privilégions les faits dont les conséquences économiques, institutionnelles, technologiques ou géopolitiques peuvent être expliquées. L’existence d’un mécanisme ou d’un enjeu mesurable guide notre sélection.
La source et la date font partie du fait.
Les sources primaires sont privilégiées lorsqu’elles existent. Les chiffres sont attribués, datés et accompagnés de leur périmètre. Une estimation, une cible ou une hypothèse ne doivent pas être présentées comme un résultat acquis.
Ne pas confondre les étapes.
L’annonce, l’intention, l’accord, le financement sécurisé, le décaissement, l’exécution, la capacité livrée et le résultat sont des étapes distinctes. WATCH en conserve la mémoire et les preuves. INDEX publie sa méthode, ses limites et ses révisions avant de devenir un indice récurrent.
Une lecture africaine ouverte sur le monde.
Le quotidien suit une structure de sept sujets : quatre Afrique, deux Cameroun et un Monde. Le Cameroun est notre ancrage ; le continent est notre centre de gravité.
Les illustrations ne sont pas des preuves.
Les images générées sont identifiées comme des illustrations. Elles ne représentent pas un reportage sur le terrain et ne prouvent ni l’existence ni l’avancement d’un ouvrage.
Corriger et séparer.
Une correction factuelle doit être signalée, avec sa date et sa portée. La publicité, le sponsoring et les productions commanditées restent identifiables et séparés des conclusions journalistiques. Pour signaler une erreur, contactez la rédaction sur sa page LinkedIn en précisant le titre et le passage concernés.
Des formats choisis selon la matière.
Zéro à deux formats propriétaires peuvent prolonger la Une quotidienne. WATCH nécessite un suivi réel ; INDEX une mesure répétable. Multiplier les publications n’est pas une fin en soi.
